La ville d’Alexandrie

 

Alexandrie est une ville au riche passé mais avec peu d’attraits pour les visiteurs qui s’y rendent. À la différence de plusieurs autres villes d’Égypte, les voyageurs doivent faire preuve de beaucoup d’imagination pour Alexandrie  pour visualiser ce que pouvait être la cité antique d’Alexandrie. La Bibliothèque et le Phare sont assurément les monuments qui ont rendus célèbre la ville d’Alexandrie. Malgré que ces deux éléments font partie d’une histoire bien ancienne, beaucoup d’attractions restent bien présente et peuvent rappeller l’histoire glorieuse de cette ville plein d’histoire. Berceau de plusieurs civilisations, la ville cosmopolite d'il y a quelques années ne demande qu'à renaître. Malgré celà, certains lieux historiques d’Alexandrie ne changent pas.

 

Histoire de la ville d’Alexandrie: La ville d’Alexandrie doit son nom à son fondateur, Alexandre le Grand qui bâtit, en 331avant JC, une cité portuaire sur la mer Méditerranée voulant s’ouvrir sur le monde grec. On dit qu'Homère lui serait apparu à Alexandre le Grand en rêve et l'aurait incité à fonder une ville qui porterait son nom. Suite à ce songe bien particulier, Alexandre le Grand a engagé une armée d'architecte afin de s’attelée à cette tâche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux ans après cette nuit, Alexandre le Grand meurt sans jamais revoir sa cité. C'est Ptolémée qui reprend le flambeau. C’est ce dernier qui fera d’Alexandrie une véritable cité égyptienne en y ajoutant le Sphinx et obélisques grandioses. À cette époque, Alexandrie n'a alors rien à envier autres grandes villes comme Rome ou à Athènes. C’est en 319 avant JC qu’Alexandrie est désignée comme capitale de l'Egypte. Elle devient le centre de rayonnement des sciences et de la culture. C’est durant cette même période de gloire qu’elle se développe en tant que carrefour commercial majeur grâce à son port. Dès le IIIe siècle avant JC, des monuments prestigieux comme la grande Bibliothèque ou le Phare sont érigés.

 

Jusqu'au suicide de la dernière reine d'Egypte, Cléopâtre, Alexandrie rayonne sur toute l’ensemble de la mer Méditerranée. Lors de la bataille d'Actium contre les romains, c'est Octave qui prend le pouvoir de la ville d’Alexandrie. La province devenant romaine garde néanmoins son statut de capitale et son rayonnement intellectuel demeure ncore grand. Son déclin débute uniquement IVe siècle alors que famine, guerre civile et épidémies contribuent à la perte de sa notoriété. Au VIIe siècle, les musulmans envahissent l'Egypte et dédaignent Alexandrie au profit du Caire. Au Moyen Age, Alexandrie n'est plus qu'un petit village de pêcheurs au passé glorieux.

C'est avec l'arrivée de Napoléon que cette grande ville du nord de l’Égypte retrouve son âge d'or. Méhémet Ali reconstruit sur l'emplacement de la cité antique une nouvelle ville. Turcs, Juifs, Grecs et Italiens affluent dans le port et Alexandrie redevient un pôle commercial très actif. Cette mixité des cultures contribue à la richesse aussi bien commerciale qu'intellectuelle de la ville.

 

Malheureusement, la révolution de 1952 repousse les commerçants étrangers dans leur pays. Alexandrie devient une ville triste et monotone. En 1940, la ville comptait 300 000 habitantsdont 40 % d'étrangers. Aujourd'hui près de 5 millions de personnes y vivent et la majorité est égyptienne. Même si Alexandrie n'a pas retrouvé sa grandeur d'antan, c'est encore le principal port d'Egypte qui sert aussi de villégiature estivale.

 

La Température d’Alexandrie

La température à laquelle nous avons droit dans la ville d’Alexandrie est caractérisée d’un climat aride méditerranéen et subtropical à la fois. Il est en effet marqué par des hivers doux, pluvieux et variables et des étés chauds et secs. D’ailleurs, les mois de janvier et février sont les mois les plus froids, comportant des températures quotidiennes maximales n’allant généralement pas au-dessus de 15 ° C. La ville d’Alexandrie connaît de fortes et violentes tempêtes, en hiver, autant que de la pluie, et même de la grêle pendant les mois les plus frais. Les mois les plus chauds sont souvent ceux de juillet et août lorsqu’ils s’avèrent d’ailleurs plus humides que le reste de l'année, avec une température hebdomadaire moyenne atteignant un maximum de 30 ° C. Ce sont les saisons d'automne et du printemps qui demeurent idéales pour planifier un voyage à Alexandrie. À ces époques de l’année, les températures moyennes sont d'environ 22 ° C.

 

La vieille ville d’Alexandrie

 

À l’époque de l’Antiquité, c’est Dinocrate qui a construit le Heptastadion, c’est-à-dire la chaussée qui relie l’île de Pharos avec le continent. C’est effectivement cette chaussée qui divise les ports de l'Ouest et de l'Est. Le port du côté Est se situais exactement au même endroit ou l’on retrouvait le vieux port utilisé au Moyen Âge.

 

Aujourd’hui, dans la ville moderne d'Alexandrie, on retrouve la plus ancienne partie le long de la chaussée qui relie ce qui était autrefois l'île de Pharos avec le continent. Cette partie comprend également les districts de Gumrok dont les plus anciens, connus comme le quartier des douanes, remontent à peu près au 16ème siècle. On y retrouve aussi les districts de Anfushi et de Ras el-Tin (Cap de figues). L’origine de ces deux derniers districts datent environ de la période de Mohammed Ali (1805-49). Chez les occidentaux, ces quartiers sont collectivement connus comme le quartier turc. Un certain nombre de hauts et de bas s’est fait sentir au cours des années, particulièrement à cause de la peste qui apparu lors du 17ème siècle. Le secteur des quartiers « anciens » forme en quelque sorte l’image d’un T, divisant le port de l’Est du port de l’Ouest.

 

Cette partie de la ville d'Alexandrie est connue surtout grâce aux écrits qui portent sur elles, et peut légèrement différer de la réalité. À l’endroit ou le phare se trouvait autrefois, s’est instauré aujourd’hui le Fort de Quit Bay sur la zone qui encercle la partie supérieure du port de l’Est, formant ainsi la partie orientale du haut de la forme du T. Au sud du Fort de Quit Bay, la mosquée de Abu El-Abbas étourdi ses multiples visiteurs. À l’Ouest de la mosquée, il y a aussi les Tombeaux Anfushi ou l’on retrouve certaines des plus anciennes tombes d'Alexandrie, qui valent vraiment la peine d’être visités.

 

Le centre-ville d’Alexandrie

 

Seulement, une minime partie de l'ancienne ville a survécu jusqu'à l’époque actuelle. Une grande partie du quartier royal et civique a coulé sous le port en raison de l'affaissement du tremblement de terre tandis que la majorité des autres districts ont été reconstruits quelques décennies plus tard. Dans cette ville d’Égypte, on retrouve également une partie sous-marine qui abrite la majeure partie des sections les plus intéressantes de la ville hellénistique, incluant d’ailleurs le quartier ou se retrouvait le palais. Malgré l’intérêt de certains chercheurs archéologiques à propos du sol, le potentiel d’un site sous-marin aussi ancien que celui d’Alexandrie, a été longtemps oublié. Ce n'est qu'en 1961, que la première fouille à l’intérieur de la partie sous-marine a été organisée. C’est d’ailleurs grâce à Kamal Abou el-Saadat, qui a réussi a persuadé la marine égyptienne d’effectuer le remorquage d'une colossale statue d'Isis, qui demeurait jusqu’à cet événement, au milieu des profondeurs obscures du vieux port de la ville. Par la suite, l'archéologue français Jean-Yves Empereur entouré d’une équipe de trente plongeurs du Centre National de la Recherche Scientifique, a mis en place une exploration complète et détaillée du fameux site sous-marin. Franck Goddio, membre de l'Institut européen d'archéologie sous-marine et originaire de la France, avait également un projet visant des objectifs similaires, qu’il a  rapidement mis à l’œuvre, grâce aux premiers pas de son prédécesseur Jean-Yves Empereur, quelques années avant les années 2000.

 

En Égypte, les pièces légendaires de la ville antique d'Alexandrie font partie intégrale du Patrimoine. Par contre, les archéologiques ont  mis plus de 1600 ans de recherches pour finalement découvrir ces objets légendaires. En 1992, grâce aux fouilles de Frank Goddio et son équipe, les recherches s’avéraient de plus en plus approfondies. Après avoir fouillé minutieusement tout l’ensemble du port de L’est d’Alexandrie et d’étudier plusieurs cas de survie topographique de façon détaillée, grâce à l’accès à des équipements électroniques sophistiqués, Franck Goddio a pu présenter, en 1996, ses découvertes uniques, pour la première fois de façon exclusive au grand public.

 

Ces nouvelles découvertes dans le port de l'Est ont impliqué d’avantage de recherche à deux endroits distincts. Premièrement, autour du Fort de Qaitbey on a retrouvé des centaines d'objets anciens appartenant à l’époque de l’antiquité. Notamment, les experts disent avoir retrouver ce qu’ils appellent les restes du Phare de Pharos, un élément historique important en Égypte et même au niveau mondial, réputé comme l’une des plus anciennes merveilles du monde.

 

Aussi, dans la partie sud-est du port, les archéologues ont apparemment retracé le Quartier Royal, avec ses multiples colonnes de granite et ses nombreuses statues très impressionnantes. L’une des trouvailles les plus incroyables est la statue d'Isis et d'un sphinx avec une tête d’homme qui semble être celle du père de Cléopâtre. Pour l’instant, l’Égypte, et la ville d’Alexandrie, espèrent avec impatience, pouvoir partager ses trésors historiques avec les touristes locaux et internationaux, grâce à une future exposition sous-marine.

 

Autres endroits à visiter à Alexandrie

 

En direction vers la terre ferme, juste après la Mosquée de Abu El-Abbas, en rejoignant la connexion avec la rue de Shari Faransa, le chemin nous amène au quartier Souk. Juste avant d'entrer dans ce quartier, on retrouve une toute petite mosquée, unique en son genre, appelée Terbana. Dans le district de Souk, on trouve aussi les seuls wakalas survivants d’Alexandrie, qui font d’ailleurs partie du complexe de la mosquée El-Shorbagi, fondée en 1757. Ce fut également la région où la communauté juive d'Alexandrie a vécu, quoique aujourd’hui, on voit la plupart de ses membres quitter l’Égypte, pour vivre à Israël. Les différents kiosques et boutiques du Souk se sont spécialisés sous plusieurs formes distinctes et on peut y trouver toutes sortes de produits, allant du marché des bijoux à celui des plantes médicinales (Souk El-Magharba) en passant par les vêtements de bédouin (Souk El-Libia).

 

En poursuivant la route le long de le rue Faransa, on passe par Midan Tahrir pour se retrouver sur la même rue, qui change alors de nom, connue par la suite comme Salah Salem, et se connecter finalement avec Al-Horreya.

 

Midan Tahrir, souvent appelé Manshiya, a un passé historique considérable. Les domaines qu’il comprend, servaient auparavant de résidences pour les diplomates et la place était connue comme la Place des Consuls. Toutefois, après l’installation de la statue de Mohammed Ali, au sein de la Place Des Consuls, en 1873, on changea le nom de la fameuse place pour l’appeler désormais, Midan Mohammed Ali. Presque dix ans plus tard, Midan Tahrir a été bombardé par les Britanniques qui laissèrent la place dans un piteux état. Lorsque par la suite, la place récupéra son image, Le bureau d’Échange des Affaires d’Alexandrie s,y est installé, et l’homme politique, Nasser, en a profité pour annoncer la nationalisation du canal de Suez.

 

À l’époque de l’Antiquité, la rue du nom d'Al-Horreya (Tariq Abd el-Nasser), qui trace son chemin en diagonale d'est en ouest dans la ville d’Alexandrie, représentait, anciennement, la Voie Canope avec la Porte du Soleil à l'extrémité Est et la Porte de la Lune à l'extrémité Ouest. À cette époque, on pouvait sans doute observer des colonnes orner les deux côtés de la route symboliquement. Il y avait aussi, une rue principale qui rejoignait le nord jusqu’au sud, connu à l’époque sous le nom de Sharia el-Nebi Daniel. Cette dernière partait du port de l’Est, et se rendait jusqu’au Lac Harbor près du Lac Mariout.

 

Le sud de l’intersection formée par la rue d'Al Horreya et d’el-Nebi Daniel est légendairement réputé puisqu’on raconte que ce fut l’endroit ou on enterra Alexandre Le Grand. Cependant,  ce fait n’est point confirmé, et il est possible que le caveau d’Alexandre Le Grand se trouve sous la mosquée de Nebi Daniel ou  encore, dans une nécropole grecque des alentours. La célèbre Bibliothèque d'Alexandrie était également située à proximité. Par contre, aux alentours de la ville d’Alexandrie, le seul site d’antiquités authentiques accessible au public réside est celui de Kom el-Dikka, un petit théâtre romain qui a été excavé. De plus, près de cet endroit, se trouve un établissement de bains anciens, datant de la même époque que le Kom el-Dikka. Les quartiers Antiques qui se trouvent à l’est regroupent plusieurs marchands qui vendent surtout des antiquités variées, des livres, des vieilles armes et des meubles. On y retrouve également la Mosquée Attarine, qui était jadis, une église dédiée à Saint Athanase. Plus au sud, le long de la ligne de tramway se situe la colonne de Pompeï et non loin de là, on peut apercevoir aussi les Catacombes de Kom ash-Shuqqafa.

 

De plus, le long de la rue d’el-Nebi Daniel, il existe plusieurs autres attraits tels que le Centre Culturel Français. À proximité, il ne faut pas non plus oublier la synagogue de Eliahu Hanabi. Ce monument important d’Égypte abrite notamment de nombreux trésors provenant des sept anciennes synagogues d’Alexandrie, puisque en effet, Eliahu Hanabi est aujourd’hui la seule synagogue qui est restée active à Alexandrie.

 

En parcourant el-Nebi Daniel en direction, on passe à côté du port où la Station de Ramla est maintenant située au Midan Saad Zaghloul, qui a été l’endroit de l'Caesareum. C’était un merveilleux temple, débuté par Cléopâtre à l’intention de son amant Antony et par la suite terminé par leur ennemi Octavian, même s’il n’avait aucun intérêt dans le temple.Aujourd’hui, à proximité du temple, se trouve le fameux Cecil Hôtel, construit en 1930. Notamment, Smerset Maugham y a séjourné, de même que Winston Churchill, tout comme les services secrets britanniques, qui maintenaient leurs opérations clandestines à l’intérieur d’une suite du célèbre hôtel.

 

Midan Saad Zaghlul, le centre nerveux d’Alexandrie, représente également le cœur du divertissement de cette grande ville. L’action et le plaisir est accessible à tous, puisque les terminaux d’autobus et les gares de train offrent un service incomparable pour les cinémas, restaurants et discothèques. Grâce au Quatuor d'Alexandrie, Lawrence Durrell, qui est à la tête de cette idée du transport en commun, et de certains Cafés célèbres d'Alexandrie, les activités à faire lors d’un voyage à Alexandrie, sont à portée de main en tout temps. Pour reconnaître la place de Midan Saad Zaghlul, remarquez qu’elle est dominée par un imposant monument dédié à Saad Zaghloul, un ex-chef de file national.

 

Le quartier grec et le district de Bab Rosetta

 

Pour se rendre dans le quartier grec d’Alexandrie, il faut d’abord prendre le chemin d’Al Horreya en direction Est et profiter de l’occasion pour visiter le Musée gréco-romain, un musée remarquable qui vaut la peine d’être découvert. Nous entrons finalement dans le quartier grec d'Alexandrie, l'un des plus beaux quartiers résidentiels de cette fameuse ville d’Égypte. Parmi les anciennes villas magnifiques qui s’y trouvent,  on peut observer le massif édifice de Miclavez, situé en face de l'hôtel de ville tout près du complexe de l'Adda construit peu de temps avant les années 30. C'est là ou les Grecs de haute classe vivaient depuis le début du siècle. D’ailleurs, les rues portent toujours leur noms en honneur aux fameux dirigeants Ptolémée, Pharaonique, Abbasside et Fatimide. En allant d’avantage vers l’Est, on  retrouve l’Église de Saint-Saba et le Patriarcat Grecque Orthodoxe également.

 

De plus, en s’enfonçant d’avantage dans l’est de la ville d’Alexandrie, on peut découvrir un autre quartier verdoyant, connu sous le nom de Jardins Shallalat. Ce jardin était jadis la fortification de Bab Rosetta, jusqu’à 1905, quand la ville d’Alexandrie a créé une zone de jardin à cet endroit, avec des cascades et la seule citerne de la ville, possible de découvrir lors d’une visite. Cette citerne prouve aux plus douteux que la ville d’Alexandrie réussit à fournir de l'eau propre et fraîche à ses habitants.

 

L’avenue de la Corniche

 

La Corniche compte sur de nombreux casinos construits sur pilotis disposés en rangées sur la plage. Cette avenue n'a toutefois pas toujours existé. En effet, jusqu'au 20ème siècle, les régions, qui ont demeurées fortifiées par un mur d’un peu plus de sept kilomètres de long et fait de pierres et de hautes tours, servaient de protection pour la ville depuis le 13ème siècle. Au début des années 1900, une partie du territoire avec une histoire d’au moins 100 ans a été regagnée par la mer, et depuis, la région est devenue populaire auprès des amateurs de plage.Malheureusement, aujourd’hui, la plage n’offre plus la possibilité de s'y baigner, mais La Corniche a conservé sa réputation grâce à son ambiance chaleureuse et dynamique.

 

Près de Silsila, à l’extrémité ouest de la Corniche, là où la nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie est en cours de construction, on retrouve les Tombes de Shatby. Ces tombes sont notamment les plus anciennes qu’on peut observer aujourd’hui à Alexandrie. Toujours, sur l’avenue de la Corniche, non loin de la zone de San Stefano, l’autre côté de la ligne de tramway, se retrouve également l ‘impressionnant Musée royal de Bijoux.

 

Le canal de Mahmoudiya

 

Une balade le long du canal de Mahmoudiya aura l’avantage de vous faire découvrir la réalité de la classe ouvrière et des districts industriels d'Alexandrie. Cette zone est idéale pour se promener le long de l’ancienne route pavée, bordée par le canal et les érables sycomores. On y retrouve également le populaire Cercle du Trafic d’Eau qui trouve sa source dans le canal Mahmougiya. Au sud du quartier grec, le long de ce fameux canal, on observe le Jardin Antoniadis, qui s'infiltre dans l'histoire de l’Égypte. C’est en effet, à cet endroit ou le poète Callimaque a vécu et enseigné. De plus, 640 ans après Jésus Christ, un tel Pompilius y devient le roi de Syrie et réussit à empêcher la capture d'Alexandrie. Par contre, moins d'un an plus tard, Amr Ibn el-As s’est emparé du canal, pour finalement s’approprier la ville au complet. Le fameux Cercle du Trafic d’Eau se trouve également dans cette région.

 

Par ailleurs, on trouve aussi dans cette région le petit musée d’histoire naturelle, le jardin de roses, le jardin zoologique, tout comme le Musée des Beaux Arts dans le domaine de Moharrem Bey. De nombreux et ravissants jardins publics s'étendent dans la zone où le Palais Antoniadis est situé et il est même possible d’y observer une tombe romaine érigée tout près du palais.


Les jardins Muntaza

 

Les jardins Muntaza se trouvent dans une zone qui longe la côte, à environ 25 kilomètres à l'est des vieux quartiers d’Alexandrie. Ils se situent , en effet, le long de la Corniche, où de nombreux hôtels modernes alexandrins sont situés. De nombreux hôtels appartenant d’avantage à l’héritage d’Égypte s’y trouvent également. Khédive Abbas II a construit le Salamlik pour en faire sa propre résidence. Parmi ces édifices, on peut aussi voir le luxueux et merveilleux Muntaza Palace.

 

La Bibliothèque Royale d’Alexandrie

 

La Bibliothèque royale d'Alexandrie a déjà obtenu le titre de la plus grande bibliothèque au monde. Selon les écrits, elle aurait été construite au début du 3ème siècle avant JC, sous le règne de Ptolémée II, suite aux débuts de chantiers effectués par son père. Ce dernier, avait effectivement fondé ce qui deviendrait la première partie du complexe de la bibliothèque, c’est-à-dire le temple des Muses, « le Musaion ».

 

La collection de la Bibliothèque Royale était déjà célèbre dans le monde antique et avec le temps, elle devint de plus en plus populaire et reconnue mondialement. Cependant, il est aujourd’hui impossible de déterminer l’ampleur de la collection que la Bibliothèque possédait à cette époque. La collection était faite à base de rouleaux de papyrus et, plus tard, on a commencé a utilisé le papier parchemin, qui a dominé comme matériel d'écriture durant plusieurs décennies. Le parchemin a donc probablement remplacé graduellement le papyrus grâce à son accessibilité. Les écritures pouvaient occuper plusieurs feuilles de parchemins et cette possibilité de division du contenu en plusieurs « livres » est un avantage majeur pour les responsables éditoriaux.

 

Aucun index de la Bibliothèque Royale a succombé, il est donc impossible de connaître exactement l’importance de sa diversité et la façon dont la collection a été élaborée, et ensuite conservée jusqu’à une certaine époque. Il demeure probable, par exemple, que même si la bibliothèque a eu des centaines de milliers de rouleaux de parchemins, et donc, peut-être, des dizaines de milliers d'œuvres individuelles, que de nombreux parchemins étaient des copies ou d'autres versions des mêmes textes. La Bibliothèque, ou du moins, la majeure partie de la collection, a été détruite en raison d’incendies, multiples,  sur un certain nombre d’années. Toutefois, les détails de la disparition de la Bibliothèque restent très controversés au sein des débats des historiens actuels. Heureusement, inaugurée en 2003, la Bibliotheca Alexandrina prend la relève, plusieurs années plus tard, près du site de l'ancienne bibliothèque.

 

Trésors archéologiques

 

En Égypte, l'exploration archéologique de la ville d’Alexandrie a été aggravée par le fait que de nombreuses antiquités d’Alexandrie ont été rassemblés et remis en possession de l'Egypte principalement pour orner de nouveaux temples. De plus, ces antiquités égyptiennes sont aussi mises à disposition du transport vers d'autres territoires appartenant à l'empire romain. Effectivement les exemples de l'aiguille de Cléopâtre, sur le quai à Londres, et de l'obélisque de Central Park à New York confirme cette réalité. Avant de se retrouver en Angleterre ou aux Etats-Unis, ces antiquités se trouvaient autrefois dans le Caesarium d’Alexandrie, ou elles avaient été transférées depuis le temple de Thoutmosis III à Ra-Atoum à Héliopolis, leur endroit d’origine.

 

Diverses petites fouilles ont eu lieu dans l'ancienne ville, car elle se situe juste sous le centre-ville moderne. Certaines parties de la route menant du port fluvial jusqu’au port de mer ont été examinées en 1874. L'un des monuments les plus frappants qui a survécu aux cours des nombreuses années suivantes, s’avérait la colonne de Pompéï, une colonne de granit qui a été érigée par l'empereur romain Dioclétien, 297 ans après JC.De plus, la fameuse tour a été construite à proximité sur le site du Sérapéum, le plus grand et le plus impressionnant de tous les temples du quartier grec d'Alexandrie. Mise à part l'image du dieu, l'enceinte du temple abritait également une collection de ramification de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie. Strabon, un géographe grec de l’époque, expliquait dans ses écrits, que cette enceinte et cette collection, se trouve dans l'ouest de la ville d’Alexandrie. Malheureusement, rien n’est resté au-dessus du sol.

 

 

Alexandrie

 

Tout d’abord, la célèbre ville d’Alexandrie occupe la 2e place en tant que plus grande ville d’Égypte et compte une population de plus de 4 millions. Elle possède le premier port maritime du pays, qui dessert une près de 80% des importations et des exportations de l'Egypte. Mise à part son importance au niveau économique, Alexandrie est également un centre touristique très important en Égypte.

 

La ville d’Alexandrie a une étendue de plus de 35 kilomètres (20 miles) qui longe la côte de la mer Méditerranée dans la région du centre nord de l'Egypte. La fameuse ville se veut le foyer de la Bibliothèque Alexandrina (la nouvelle Bibliothèque), en plus d’être un centre industriel important grâce à ses riches ressources de gaz naturel et d'oléoducs qui proviennent surtout de la ville de Suez, une autre ville plutôt connue en Égypte. Alexandrie joue également un rôle important au niveau économique, au moyen de sa situation géographique, entre l'Europe et l'Asie. En effet, la ville est avantagée grâce à la connexion par voie terrestre qui facilite l’accès entre la mer Méditerranée et la mer Rouge.

 

La ville d’Alexandrie a été fondée 330 ans avant Jésus-Christ par Alexandre Le Grand. Par la suite, à l’époque de l'Antiquité, sa réputation faisait d’elle une des villes les plus célèbres dans le monde. Elle est ensuite demeurée la capitale égyptienne pendant un peu plus de mille ans, jusqu'à la conquête musulmane de l'Egypte en l’an 641 après Jésus-Christ. C’est à cette époque qu’une nouvelle capitale a été fondée à Fustat, laquelle a été absorbée par la suite par le Caire.

 

Cette populaire ville d’Égypte, était surtout connue en raison de son fameux phare (Pharoso-RE), réputé tel l'une des Sept Merveilles du monde antique. La Bibliothèque d’Alexandrie était d’ailleurs la plus grande bibliothèque du monde antique et participait également à la popularité d’Alexandrie. Aussi, on y retrouve les catacombes de Kom el Shoqafa, l'une des Sept Merveilles de l’époque du Moyen Age. Quelques études archéologiques maritimes ont été entamées dans le port d'Alexandrie depuis les 1990. Ces études ont permis aux chercheurs de révéler  au grand public, des détails portant sur la ville d’Alexandrie, couvrant jusqu’à l’époque précédant l'arrivée d'Alexandre Le Grand, quand une ville appelée Rhacotis existait toujours en Égypte. Ils purent également découvrir d’avantage détails sur l’époque de la dynastie des Ptolémées.

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